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Oscars 2015 : mes pronostics (A lire sur Cinetrafic.fr)

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Ca y est, les nominations pour les Oscars sont tombées. Difficile en tant que cinéphile français de  juger de manière partiale tous les films en lice. Pour cause, plusieurs d’entre eux ne sortiront pas en France à temps pour la cérémonie (prévue pour le dimanche 22 février aux Etats-Unis). Si Into The Wood (la comédie musicale avec Meryl Streep) sortira le 28 janvier prochain, d’autres comme Selma (biopic sur Martin Luther King) ou Still Alice (drame avec Julianne Moore) sont programmés respectivement pour le 11 mars  et le 10 juin prochain. Heureusement American Sniper (le drame guerrier de Clint Eastwood), sortira juste à temps sur notre territoire (18 février).

Néanmoins, rien n’empêche d’établir quelques pronostics sur cette 87ème édition.

American sniiper

Catégorie du Meilleur Film

Nominés :
– Boyhood de Richard Linklater
 Grand Budapest Hotel de Wes Anderson
– The Theory of Everything de James Marsh
– American Sniper de Clint Eastwood
– Selma d’Ana DuVernay
 Whiplash de Damien Chazelle
 Birdman d’Alejandro González Iñárritu

Gagnant : American Sniper. Logiquement cela devrait être Boyhood si l’on en croit à l’étroite corrélation entre les résultats des Golden Globes et ceux des Oscars chaque année. Le drame de Mr Eastwood surfe sur le patriotisme américain et la guerre militaire, sujet toujours aussi brûlant. Boyhood, plus dans l’émotion familiale, suit l’évolution d’une famille américaine comme les autres. Plus classique dans son sujet.

Julianne Moore still alice

Catégorie de la Meilleure Actrice 

Nominées :
Felicity Jones (The Theory of Everything)
Rosamund Pike (Gone Girl)
Julianne Moore (Still Alice)
Reese Witherspoon (Wild)
Marion Cotillard (Deux jours, une nuit)

Gagnante : Julianne Moore. Ceci dit Reese Witherspoon peut être une concurrente sérieuse. La fraîcheur de sa performance dans Wild est séduisante, tout comme  l’idée d’un beau retour en force pour celle qui n’a plus jamais vraiment soulevé les foules depuis Walk the Line. Mais l’académie aime trop l’ampleur tragique de la maladie. (Still Alice traite de la maladie d’Alzheimer). De plus, Julianne Moore est une actrice plus chevronnée et surtout plus chouchoutée par les critiques outre-Atlantique

 Eddie Redmayne.

Catégorie du Meilleur Acteur

Nominés :
Michael Keaton (Birdman)
Benedict Cumberbatch (Imitation Game)
Eddie Redmayne (The Theory of Everything)
Bradley Cooper (American Sniper)
Steve Carell (Foxcatcher)

Gagnant : Eddie Redmayne. Hollywood aime les transformations impressionnantes et les biopics. Désolé Steve Carell, mais le jeu physique plus tape-à-l’œil et l’histoire moins macabre de The Theory of Everything vont l’emporter sur ta tragédie sportive.

Laura dern

Catégorie de la Meilleure Actrice dans un Second Rôle 

Nominées :
Patricia Arquette (Boyhood)
Laura Dern (Wild)
Keira Knightley (Imitation Game)
Emma Stone (Birdman)
Meryl Streep (Into the Woods)

Gagnante : Laura Dern. Même si toutes les critiques ou presque penchent pour Patricia Arquette. L’idée d’un duel entre ces deux « has been » de 47 et 46 ans qui reviennent sur le devant de la scène est excitant. On vote  pour Laura Dern pour la carte « cancer ». En effet dans Wild l’actrice joue la mère cancéreuse et mourante de Reese Witherspoon. Pour rappel Laura jouait la mère d’une petite cancéreuse (Shailene Woodley) dans Nos étoiles contraires. De quoi faire pleurer dans les chaumières.

J.K. Simmons.

Catégorie du Meilleur Acteur dans un Second Rôle 

Nominés :
Robert Duvall (Le Juge)
Ethan Hawke (Boyhood)
Edward Norton (Birdman)
Mark Ruffalo (Foxcatcher)
J.K. Simmons (Whiplash)

Gagnant : J.K. Simmons. Aucun débat à avoir dans cette catégorie. Tous les avis sont unanimes : la performance de J.K. Simmons est juste hallucinante dans ce film musical des plus intenses. Pas pour rien que les Golden Globes ont déjà sacré l’acteur le 11 janvier dernier.

LIRE LA SUITE ICI : http://www.cinetrafic.fr/actu-cine/328/voici-la-liste-des-gagnants-des-oscars-2015

12 mensonges que les films romantiques nous ont fait croire (a lire sur Cinetrafic.fr)

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Parce que si on le pouvait on attaquerait le 7ème Art pour calomnie.

1: Raccompagner son rencard c’est trop romantique

Dans les films : trop cool, le resto est à un pâté de maisons de ton appartement. On rentre à pied ? T’inquiète ça ira avec tes talons aiguilles de 10cm. Au pire si tu as froid, je ferai glisser ma veste de costard sur tes épaules. En 5 minutes on est devant chez toi. La pleine lune, le trottoir complètement vide en plein New York, le silence… C’est dans cette ambiance cliché que Josh Hartnett raccompagne Shannyn Sossamon dans 40 jours et 40 nuits.

Dans la vraie vie : tu rentres comment ? En tram ou en métro ? Zut, on ne va pas dans le même sens. Bon, ben c’était bien… On se tient au jus. Malaise courant : vous vous retrouvez chacun sur le quai en face de l’autre.

2: Le grand amour est accidentel

Dans les films : rolalala comme je suis maladroit(e), je viens de faire tomber ma liasse de 470 feuilles/mon café Starbucks brûlant sur votre tailleur/chemise immaculée (Hugh Grant sur la pauvre Julia Roberts dans Coup de foudre à Notting Hill).

-> Cas n°1 : la victime aide spontanément le/la protagoniste à ramasser ses 470 feuilles (même si elle est très très en retard au boulot). D’ailleurs ils vont s’électrocuter en se touchant les mains au même moment.

-> Cas n°2 : la colère de la victime (recouverte de café rappelons-le) va redescendre dès qu’elle croisera le regard irrésistible du coupable. Pas de café dans Un Bonheur n’arrive jamais seul, mais un coup de foudre oculaire au ralenti pour Gad Elmaleh et Sophie Marceau.

Dans la vraie vie : il y a 85 % de chance que la victime de votre maladresse soit au choix : trop moche, trop vieille, trop jeune, pas sympa, ou mariée. Au mieux, elle vous aide à ramasser vos affaires avant de décamper rapidos. Au pire, elle vous traite de tous les noms d’oiseaux (le café chaud ça brûle).

3: L’amour est une révélation soudaine et violente

Dans les films : « mais bon sang qu’est-ce que je fous là ? C’est lui/elle que j’aime depuis toujours ! Vite un taxi, un vélo volé à un gamin, un jet privé, un skateboard. Il faut que j’aille lui dire NOW. Au pire je traverse la ville en courant pour lui apprendre la nouvelle en sueur. »

-> Cas courant : la personne n’est pas chez elle parce qu’elle a bouclé son déménagement en deux jours chrono. Pas de bol, elle est pile en route pour l’aéroport pour recommencer une nouvelle vie à Paris/Los Angeles/Tombouctou. C’est Brittany Murphy qui court après Santiago Cabrera dans  Love (et ses petits désastres) par exemple. Ou encore Jack Black qui débarque le jour de la fête de départ de Gwyneth Paltrow dans L’amour Extra Large.

Dans la vraie vie : désir ou amour ? Est-ce que je l’aime vraiment ou est-ce que je suis juste attaché(e) à lui/elle ? Et si mes sentiments lui font peur ? Au pire je lui envoie un sms plein de sous-entendus pour tester sa réaction.

4: Votre ex fera des pieds et des mains pour vous récupérer.

Dans les films : casser la gueule du rival (Hugh Grant et Colin Firth dans Le Journal de Bridget Jones), surmonter la phobie du vide (Richard Gere dans la scène de fin de Pretty Woman), recopier une cinquantaine de lettres d’amour à la main (Chris Noth dans Sex and The City)… Certains personnages sont prêts à tout pour reconquérir le coeur de leur ex. Même à parcourir des centaines de kilomètres (oui comme les chiens perdus) pour hululer leur amour à la fenêtre de leur aimé(e) (poke Gilles Lellouche dans les Petits Mouchoirs).

Dans la vraie vie : au mieux vous avez droit à quelques sms pleurnichouilles de votre ex encore amoureux (mais qui ne bouge pas le petit doigt pour vous récupérer). Au pire il vous a déjà viré de Facebook.

LIRE LA SUITE ICI : http://www.cinetrafic.fr/actu-cine/212/12-mensonges-que-les-films-romantiques-nous-ont-fait-croire/4

CANNES 2014 : Pourquoi Robert Pattinson est le meilleur acteur de sa génération (A lire sur Cinetrafic.fr)

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Robert Pattinson – Cannes 2012

Où il est question du parcours bluffant et enlevé d’une belle gueule passée par Twilight et à l’affiche du Festival de Cannes ce mois-ci avec The Rover et Map To The Stars.

Parce qu’il n’a pas peur d’égarer son public

 

Il est jeune, beau, fringuant et sa filmo est gonflée par le succès de deux grosses franchises : Harry Potter etTwilight. À cette époque-là, Rob a tout pour plaire, donc tout à perdre. Sa fan base adolescente explose et les studios se frottent les mains, assurés d’avoir trouvé leur nouveau Zac Efron. Sauf que Rob a d’autres projets : « Je ne veux pasrester coincé dans des rôles mignons pour tout public car je sais que je vais finir en unesorte de caricature » résume-t-il dans une interview aux Inrocks. Et l’acteur de prendre levirage hasardeux du cinéma indépendant. Pas frileux pour un sou, le comédien n’hésite pas à s’intéresser aux projets sulfureux, comme Mission: Blacklist, un projet de Jean-Stéphane Sauvaire (récemment abandonné par l’acteur faute de temps) : « un film sur latraque et la capture de Saddam Hussein. Et vous savez quoi ? Il veut le tourner en Irak.Fuck yeah ! Personne d’autre n’a les couilles de faire ça » proclame Robert tête brûlée.

Parce qu’il a su éviter les étiquettes

Au cinéma il y a deux types d’acteurs : ceux qui restent sagement dans leur rang, bien au chaud dans leur genre (celui de la comédie, des films indé obscurs, du drame parisien…) et ceux qui prennent des risques, quitte à se casser la tronche, encaisser un bide et s’attirer la moquerie. En alternant film indé (Cosmopolis) et blockbusters léchés, Rob a trouvé la bonne formule. L’étiquette de « vampire mutique » s’est arrachée de sa carrière aussi vite qu’elle s’est scotchée. Alors que certains – à l’instar de Daniel Radcliffe – rament encore pour s’offrir une nouvelle image, Rob nage comme un poisson dans l’eau entre les rôles d’écrivain à costume (Bel Ami), de trader obsédé par sa prostate (Cosmopolis) ou encore de dompteur d’éléphants (De l’eau pour les éléphants).

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Parce qu’il joue comme les grands

Soyons honnêtes : son interprétation rigide de vampire torturé n’a pas soulevé les foules. Même si, à bien des égards, son jeu n’est pas sans rappeler celui d’un certain Ryan Gosling (visage éternellement douloureux, traits figés, froideur mélancolique…). Comme ce dernier, Robert tire sur la corde du personnage réservé, en lutte avec sa propre personne. Pour certains, le jeu du londonien est hypnotique, pour d’autres, atrocement ennuyeux. Dans tous les cas assez impressionnant pour susciter l’intérêt des génies du cinéma indépendant. Du Canadien David Cronenberg, à (…) Lire là suite ICI : http://www.cinetrafic.fr/actu-cine/33/cannes-2014-pourquoi-robert-pattinson-est-il-le-meilleur-acteur-de-sa-generation/3 

Cannes 2014 : 7 cinéastes intellos à connaître pour la frime (à lire sur cinetrafic.fr)

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Arnold Schwarzenegger & Sylvester-Stallone à Cannes  (1990)

Chaque année au Festival de Cannes c’est la même rengaine : vous êtes incapables de prononcer les noms des cinéastes sélectionnés. Pire, ces petits génies du 7ème Art applaudis par le cinéma à l’international vous sont complètement inconnus. Apichatpong Weerasethakul, Shōhei Imamura, Theo Angelopoulos… Autant de personnalités au nom gagnant au Scrabble que de lauréats à la Palme d’Or. Et si cette année on révisait quelques réalisateurs au nom exotique ? Que ce soit pour sa culture G ou pour frimer à la machine à café le lendemain de la remise des prix, on a tous une bonne raison de connaître ces cinéastes

Naomi Kawase : EN BREF La cinéaste japonaise est une aficionado du Festival. Une fois sur deux, Naomi repart avec un prix sous le bras. 1997 : caméra d’or pour Suzaku, son tout premier film à 28 ans. 2003 : elle revient sur les bords de la Croisette avec Shara, mais repars bredouille. 2007 : jackpot, la Forêt de Mogari remporte le Grand Prix du Jury. 2011 : Hanezu, l’Esprit des Montagnes est présenté, en vain. Enfin l’année dernière Naomi confirme sa place au Festival en intégrant le jury de Steven Spielberg. Cette édition la surdouée nippone présente Still the Water, un drame mystérieux à l’aura panthéiste.

– Son style : une mise en scène aérienne et poétique.

– Ses thèmes de prédilection : La famille, les rituels de la société contemporaine et traditionnelle japonaise, l’univers rural, les problématiques liées à la maternité

Ce qu’il faut retenir :  Naomi Kawase fait partie des rares femmes cinéastes au Japon. Bosseuse, elle touche à tous les genres (courts-métrages, séries, documentaires…).

L’anecdote à sortir pour la frime : Naomi Kawase est la première japonaise (et la plus jeune lauréate) à avoir obtenu la Caméra d’Or.

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Jack Nicholson & Michael Douglas

Alice Rohrwacher EN BREF En comparaison avec les habitués du Festival, la réalisatrice italienne sort à peine de l’oeuf. Cette année marque (seulement) son deuxième passage à Cannes après Corpo Celeste (présenté à la Quinzaine des réalisateurs en 2011). Ce mois-ci cette pupille de l’école du documentaire débarque sur la côte avec Le Meraviglie (Les Merveilles en VF), l’histoire d’une famille dont l’équilibre est bousculée par l’arrivée d’une jeune délinquant.

Son style : caméra à l’épaule, approche naturaliste, atmosphère documentaire

– Ses thèmes de prédilection : l’adolescence, le passage à la vie adulte, l’hégémonie familiale

– Ce qu’il faut retenir :  Alice est considérée comme « la » cinéaste à suivre de très près. Pour cause, Monica Bellucci l’a choisi pour effectuer son grand retour au cinéma italien. A noter : Les Merveilles est le seul film rital en compétition. 

– L’anecdote à sortir pour la frime : LIRE LA SUITE ICI : http://www.cinetrafic.fr/actu-cine/30/cannes-2014-7-cineastes-intellos-a-connaitre-pour-la-frime

50 Shades of Grey : pourquoi le film pourrait être meilleur que le livre ? (sur Premiere.fr)

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Dossier paru sur Premiere.fr  http://www.premiere.fr/Cinema/Photos/Reportages/50-Shades-of-Grey-pourquoi-le-film-pourrait-etre-meilleur-que-le-livre-3877750

– Une adaptation plus réaliste ?

– Un film plus adulte et provocateur

– Une héroïne moins gnangnan, un Christian plus présent

– Vers un film arty

Rogner

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VIDEO – Kate Winslet et Josh Brolin à fleur de peau dans Last Days of Summer (sur Premiere.fr)

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Critique de bande-annonce publiée sur Premiere.fr

http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Video/VIDEO-Kate-Winslet-et-Josh-Brolin-a-fleur-de-peau-dans-Last-Days-of-Summer-3879941

 

 

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De Love Actually à Il était temps, Richard Curtis dévoile les secrets d’une comédie réussie (sur Premiere.fr)

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Interview en anglais réalisée pour la sortie du film Il était Temps.  Publication sur Premiere.fr  

http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Video/EXCLU-VIDEO-De-Love-Actually-a-Il-etait-temps-Richard-Curtis-devoile-les-secrets-d-une-comedie-reussie-3882470

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Naomi Watts : « Incarner Diana est sans nul doute le plus gros challenge de ma carrière » (sur Premiere.fr)

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Compte-rendu de la conférence de presse parisienne du film Diana d’Oliver Hirschbiegel. En présence du réalisateur, de Naomi Watts et de Naveen Andrews. Article paru sur Premiere.fr

http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Naomi-Watts-Incarner-Diana-est-sans-nul-doute-le-plus-gros-challenge-de-ma-carriere-3830041#comBloc

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