Mois: Mai 2014

CANNES 2014 : Pourquoi Robert Pattinson est le meilleur acteur de sa génération (A lire sur Cinetrafic.fr)

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Robert Pattinson – Cannes 2012

Où il est question du parcours bluffant et enlevé d’une belle gueule passée par Twilight et à l’affiche du Festival de Cannes ce mois-ci avec The Rover et Map To The Stars.

Parce qu’il n’a pas peur d’égarer son public

 

Il est jeune, beau, fringuant et sa filmo est gonflée par le succès de deux grosses franchises : Harry Potter etTwilight. À cette époque-là, Rob a tout pour plaire, donc tout à perdre. Sa fan base adolescente explose et les studios se frottent les mains, assurés d’avoir trouvé leur nouveau Zac Efron. Sauf que Rob a d’autres projets : « Je ne veux pasrester coincé dans des rôles mignons pour tout public car je sais que je vais finir en unesorte de caricature » résume-t-il dans une interview aux Inrocks. Et l’acteur de prendre levirage hasardeux du cinéma indépendant. Pas frileux pour un sou, le comédien n’hésite pas à s’intéresser aux projets sulfureux, comme Mission: Blacklist, un projet de Jean-Stéphane Sauvaire (récemment abandonné par l’acteur faute de temps) : « un film sur latraque et la capture de Saddam Hussein. Et vous savez quoi ? Il veut le tourner en Irak.Fuck yeah ! Personne d’autre n’a les couilles de faire ça » proclame Robert tête brûlée.

Parce qu’il a su éviter les étiquettes

Au cinéma il y a deux types d’acteurs : ceux qui restent sagement dans leur rang, bien au chaud dans leur genre (celui de la comédie, des films indé obscurs, du drame parisien…) et ceux qui prennent des risques, quitte à se casser la tronche, encaisser un bide et s’attirer la moquerie. En alternant film indé (Cosmopolis) et blockbusters léchés, Rob a trouvé la bonne formule. L’étiquette de « vampire mutique » s’est arrachée de sa carrière aussi vite qu’elle s’est scotchée. Alors que certains – à l’instar de Daniel Radcliffe – rament encore pour s’offrir une nouvelle image, Rob nage comme un poisson dans l’eau entre les rôles d’écrivain à costume (Bel Ami), de trader obsédé par sa prostate (Cosmopolis) ou encore de dompteur d’éléphants (De l’eau pour les éléphants).

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Parce qu’il joue comme les grands

Soyons honnêtes : son interprétation rigide de vampire torturé n’a pas soulevé les foules. Même si, à bien des égards, son jeu n’est pas sans rappeler celui d’un certain Ryan Gosling (visage éternellement douloureux, traits figés, froideur mélancolique…). Comme ce dernier, Robert tire sur la corde du personnage réservé, en lutte avec sa propre personne. Pour certains, le jeu du londonien est hypnotique, pour d’autres, atrocement ennuyeux. Dans tous les cas assez impressionnant pour susciter l’intérêt des génies du cinéma indépendant. Du Canadien David Cronenberg, à (…) Lire là suite ICI : http://www.cinetrafic.fr/actu-cine/33/cannes-2014-pourquoi-robert-pattinson-est-il-le-meilleur-acteur-de-sa-generation/3 

Cannes 2014 : 7 cinéastes intellos à connaître pour la frime (à lire sur cinetrafic.fr)

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Arnold Schwarzenegger & Sylvester-Stallone à Cannes  (1990)

Chaque année au Festival de Cannes c’est la même rengaine : vous êtes incapables de prononcer les noms des cinéastes sélectionnés. Pire, ces petits génies du 7ème Art applaudis par le cinéma à l’international vous sont complètement inconnus. Apichatpong Weerasethakul, Shōhei Imamura, Theo Angelopoulos… Autant de personnalités au nom gagnant au Scrabble que de lauréats à la Palme d’Or. Et si cette année on révisait quelques réalisateurs au nom exotique ? Que ce soit pour sa culture G ou pour frimer à la machine à café le lendemain de la remise des prix, on a tous une bonne raison de connaître ces cinéastes

Naomi Kawase : EN BREF La cinéaste japonaise est une aficionado du Festival. Une fois sur deux, Naomi repart avec un prix sous le bras. 1997 : caméra d’or pour Suzaku, son tout premier film à 28 ans. 2003 : elle revient sur les bords de la Croisette avec Shara, mais repars bredouille. 2007 : jackpot, la Forêt de Mogari remporte le Grand Prix du Jury. 2011 : Hanezu, l’Esprit des Montagnes est présenté, en vain. Enfin l’année dernière Naomi confirme sa place au Festival en intégrant le jury de Steven Spielberg. Cette édition la surdouée nippone présente Still the Water, un drame mystérieux à l’aura panthéiste.

– Son style : une mise en scène aérienne et poétique.

– Ses thèmes de prédilection : La famille, les rituels de la société contemporaine et traditionnelle japonaise, l’univers rural, les problématiques liées à la maternité

Ce qu’il faut retenir :  Naomi Kawase fait partie des rares femmes cinéastes au Japon. Bosseuse, elle touche à tous les genres (courts-métrages, séries, documentaires…).

L’anecdote à sortir pour la frime : Naomi Kawase est la première japonaise (et la plus jeune lauréate) à avoir obtenu la Caméra d’Or.

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Jack Nicholson & Michael Douglas

Alice Rohrwacher EN BREF En comparaison avec les habitués du Festival, la réalisatrice italienne sort à peine de l’oeuf. Cette année marque (seulement) son deuxième passage à Cannes après Corpo Celeste (présenté à la Quinzaine des réalisateurs en 2011). Ce mois-ci cette pupille de l’école du documentaire débarque sur la côte avec Le Meraviglie (Les Merveilles en VF), l’histoire d’une famille dont l’équilibre est bousculée par l’arrivée d’une jeune délinquant.

Son style : caméra à l’épaule, approche naturaliste, atmosphère documentaire

– Ses thèmes de prédilection : l’adolescence, le passage à la vie adulte, l’hégémonie familiale

– Ce qu’il faut retenir :  Alice est considérée comme « la » cinéaste à suivre de très près. Pour cause, Monica Bellucci l’a choisi pour effectuer son grand retour au cinéma italien. A noter : Les Merveilles est le seul film rital en compétition. 

– L’anecdote à sortir pour la frime : LIRE LA SUITE ICI : http://www.cinetrafic.fr/actu-cine/30/cannes-2014-7-cineastes-intellos-a-connaitre-pour-la-frime